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Grossesse
Quels sont les risques pour le futur enfant d'une femme atteinte par le VIH ?
Toute femme enceinte atteinte par le VIH doit suivre un traitement antirétroviral (multithérapie) pour réduire le risque de transmission de la mère à l’enfant (TME).
Le traitement devra être entrepris quelle que soit la situation immunovirologique de la femme avant la grossesse, c’est-à-dire quels que soient sa charge virale VIH plasmatique et son nombre de CD4+.
Même si la femme n’avait pas, a priori, encore besoin d’un traitement, elle va devoir le commencer.
Dans ce cas, le traitement antirétroviral débute le plus souvent au cours du deuxième trimestre de la grossesse, ou plus tôt, selon la quantité de VIH dans le sang et le risque d’accouchement prématuré.
Le but est de diminuer la quantité de VIH dans le sang de la mère pour la rendre indétectable au moment de l’accouchement, et de réduire de ce fait le risque de contamination du fœtus.
Même si la femme n’avait pas, a priori, encore besoin d’un traitement, elle va devoir le commencer.
Dans ce cas, le traitement antirétroviral débute le plus souvent au cours du deuxième trimestre de la grossesse, ou plus tôt, selon la quantité de VIH dans le sang et le risque d’accouchement prématuré.
Le but est de diminuer la quantité de VIH dans le sang de la mère pour la rendre indétectable au moment de l’accouchement, et de réduire de ce fait le risque de contamination du fœtus.
Par précaution, après la naissance, l’enfant reçoit également un traitement antirétroviral visant à éliminer tout risque résiduel de contamination. Ce traitement est généralement poursuivi plusieurs semaines et peut être adapté à la situation de l’enfant.
Le traitement antirétroviral est-il toxique pour l’enfant ?
Il existe des interrogations concernant l’impact sur l’enfant des traitements antirétroviraux pris par la mère durant la grossesse ou pris par l’enfant lui-même après la naissance.
Chez certains enfants, ces traitements pourraient avoir des effets indésirables sur leur développement. Pour cette raison, tous les enfants nés de mères séropositives doivent être suivis médicalement.
De nombreuses recherches sont consacrées à l’étude de l’efficacité et de la sécurité des nouveaux modes de prise en charge médicale de la mère et de l’enfant dans un contexte d’infection par le VIH.
La séronégativité de l’enfant sera vérifiée à la naissance, à 1 mois, 3 mois et 6 mois.
Grâce au suivi et au traitement des femmes enceintes atteintes par le VIH, très peu d’enfants, en France, naissent aujourd’hui infectés.
...(suite de l'article)
Dans tous les cas, n'hésitez pas à consulter rapidement votre médecin.

